La mise en place du filtrage réseau sur les équipements doit répondre à deux principes.
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Comme les équipements d'interconnexion mis en œuvre dans ces travaux pratiques délimitent des périmètres de faible dimension, on a une connaissance exhaustive des flux réseaux sur le système. On adopte donc la règle : tout trafic réseau non autorisé est interdit.
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Pour exploiter au mieux les fonctionnalités offertes par le noyau Linux, on s'appuie sur le suivi de communication (stateful inspection) pour obtenir un filtrage réseau le plus efficace possible. On cherche donc à suivre la règle d'or d'écriture des règles de filtrage qui consiste à décrire le plus précisément possible le premier paquet qui doit être enregistré dans la table de suivi de communication. Cette règle de description du premier paquet doit être placée après celle(s) qui laisse(nt) passer les flux réseau déjà enregistrés dans la machine d'état de suivi de communication.
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1. |
Quelle est la syntaxe de la commande iptables sur la politique par
défaut à appliquer sur les chaînes de la table De façon très classique, on consulte les pages de manuels de la
commande iptables et
on recherche le mot clé La section «9.3. Commandes» du
Tutoriel iptables donne aussi la
syntaxe de configuration de cible par
défaut pour les chaînes élémentaires : |
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2. |
Quelle est la syntaxe de la commande iptables qui autorise le trafic
réseau déjà enregistré dans la machine d'état de suivi de
communication sur les chaînes La recherche de la correspondance La section «7.3. États de l'espace utilisateur» du Tutoriel iptables décrit les correspondances entre les états et les flux réseau. |
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3. |
À partir des règles de filtrage précédentes, est-il possible d'émettre ou de recevoir du trafic réseau non enregistré dans la machine d'état de suivi de communication ? Faire des tests ICMP, DNS et HTTP. Conclure et justifier. |
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4. |
Quelle est la syntaxe de la commande iptables qui autorise le trafic
réseau depuis (chaîne Pour que les processus locaux au système puissent communiquer
entre eux via la pile de protocole TCP/IP, il est essentiel d'autoriser le trafic sur
l'interface de boucle locale |
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5. |
Quelle est la syntaxe de la commande iptables qui autorise le trafic sortant sur l'interface LAN en sortie du système ? Comme pour la question précédente, les processus locaux au
système doivent pouvoir émettre du trafic via la pile de protocole
TCP/IP. Il est donc préférable d'autoriser le trafic sortant sur
l'interface LAN. On utilise à
nouveau l'état |
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6. |
Quelle est la syntaxe de la commande iptables qui autorise le trafic ICMP en entrée du système en limitant le nombre des nouvelles requêtes à 5 par minute ? Interdire tout trafic ICMP est une très mauvaise idée du point de vue administration réseau. Pour autant, il est très facile de se prémunir contre les tentatives de saturation du trafic sur les interfaces en limitant le nombre de requêtes simultanées en entrée sur toutes les interfaces. Dans un premier temps on se contente de cette règle unique très simple même s'il est judicieux de valider les types et les codes des messages ICMP. Dans un deuxième temps, on distinguera les types de messages ; voir Section 7.1, « Protocole ICMP ». On peut qualifier le fonctionnement de la limitation de trafic à l'aide des commandes ping et hping3 à partir d'un hôte distant. |
Une fois ces règles basiques en place, on peut aborder les filtrages réseau spécifiques à la topologie de travaux pratiques.